Electra2012

Présentation sur le cathéter circulaire de mapping Achieve utilisé en association avec le ballon de cryothérapie pour l'ablation des veines pulmonaires

Dr. Michaël Peyrol

 

La prise en charge des extrasystoles ventriculaires (ESV) en 2012

Dr S. Abbey (Nantes)

S. AbbeyLes ESV sont un problème de pratique quotidienne en Cardiologie, à la fois banal mais aussi parfois angoissant. La prévalence des ESV dépend du mode de dépistage et de la durée d’enregistrement. Elle varie de 10% sur un ECG à plus de 20% sur un holter de 24 heures.

La première étape est d’en définir l’anamnèse (antécédents personnels et familiaux) et les symptômes. Les plus fréquents sont les palpitations, plus rarement des lipothymies ou syncopes, mais il ne faudra pas ignorer une asthénie ou une dyspnée d’effort en rapport avec une bradysphygmie (ou « fausse » bradycardie) liée à un bigéminisme ventriculaire. Cependant, pour la plupart des patients, elles restent asymptomatiques

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Maintenir la warfarine lors de l'ablation par cathéter de la FA réduit les complications (méta-analyse)

Dr J. Taieb (Aix en Provence)

J. TaiebLe maintien de la warfarine pendant l'ablation par cathéter de la fibrillation atriale est associé à une réduction des complications thrombo-emboliques, sans augmenter les hémorragies, par rapport à la suspension de la warfarine remplacée par l'héparine pendant l'intervention, conclut une méta-analyse publiée dans Circulation: Arrhythmia and Electrophysiology. Des études observationnelles ont suggéré que la réalisation de l'ablation par cathéter de la fibrillation atriale sous warfarine thérapeutique pouvait réduire le risque de complications périprocédurales telles que les évènements thromboemboliques, par rapport à un relais avec l'héparine. Pasquale Santangeli du Texas Cardiac Arrhythmia Institute à Austin et ses collègues ont colligé les données de neuf études comparant les deux stratégies anticoagulantes pendant l'intervention, portant au total sur 27 402 patients.

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Enregistreurs d’événements implantables ou externes, explorations électrophysiologiques : quelle place dans la prise en charge de la syncope ?

Pr J. Mansourati (Brest)

J. MansouratiLa prise en charge de la syncope a évolué ces dernières années avec la mise sur le marché d’enregistreurs d’événements implantables. Ces dispositifs permettent par une simple implantation sous-cutanée de « monitorer » un patient en ambulatoire sur le plan rythmique pendant une durée de 2 ans et de détecter, soit en cas de récidive du symptôme soit lors d’une consultation systématique régulière, un trouble du rythme ou de la conduction qui n’a pas pu être enregistré lors du bilan de syncope initial.

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La Télécardiologie au congrès HRS 2011...

Dr A. Lazarus (Paris)

A. LazarusSeules 8 communications traitant de télécardiologie figurent parmi les 500 pages d’abstracts du 32ème congrès HRS qui vient de s’achever à San Francisco. Pourtant, ces quelques présentations mettent une fois de plus en avant les points forts de cette application de télémédecine.

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Ablation de la FA : RF ou cryo ?

Dr JP Cebron (Nantes)

JP CebronLes résultats de l'ablation par RF
L'ablation par radiofréquence (RF) occupe une place incontournable dans la panoplie des ressources thérapeutiques appliquées aux FA symptomatiques réfractaires au traitement médical, avec une indication de classe IIa attestant sa pertinence.
Néanmoins cette technique est toujours en attente d'une validation de grande échelle en terme de morbi-mortalité. Plusieurs études sont en cours dont les résultats sont difficiles à anticiper, mais très attendus eu égard à la difficulté historique de mettre en évidence la supériorité d'un nouveau traitement à visée anti-arythmique dans le domaine du médicament.
Si le principe thérapeutique est pertinent, la technique est pénalisée par un taux d'efficacité de 60 à 80% à un an au prix de reprises dans 25% des cas (1). De plus, les récidives tardives sont loin d'être exceptionnelles, estimées à 25% à 5 ans.
Certes ces résultats sont meilleurs que ceux obtenus avec les médicaments, d'autant que les patients concernés sont déjà passés par un échec médicamenteux, mais une marge d'amélioration est clairement attendue.
Les risques de l'ablation sont aussi à prendre en compte avec une incidence de mortalité de 1 pour 1000 dans le dernier registre mondial, équivalente au risque létal attendu en angioplastie coronaire.

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2011 : la fin des antiarythmiques ? 2012... ?

Dr M. Guenoun (Marseille)

M. GuenounEn effet la communauté cardiologique ne sait, après 2011, à quel antiarythmique (AAR) se vouer… !

Après les bonnes surprises d’ATHENA, qui démontrait pour la première fois un bénéfice en termes de morbi-mortalité d’un AAR, la Dronédarone, dans la FA paroxystique, une série de mauvaises nouvelles vient rappeler la difficulté de manier les traitements AAR.

Rappelons le CAST (1983) qui jetait un premier pavé dans la mare, avec une surmortalité du traitement AAR (classe IC : Encainide, Flecainide) dans une population de patient ischémique avec dysfonction ventriculaire. L’amiodarone et le Sotalol représentaient alors l’alternative chez les patients fragiles. Ces 2 vieux médicaments ont résisté aux assauts des quelques nouveaux AAR qui échouent depuis 20 ans à démontrer l’absence d’effets arythmogènes.

Même si le Sotalol, dont l’efficacité est limitée, n’est exempt ni de torsades de pointe ni d’arythmogénicité sur les substrats pathologiques et notamment l’hypertrophie ventriculaire gauche.

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Faut-il mettre à jour les recommandations européennes sur la fibrillation atriale ?

Dr F. Fossati (Lille)

A. LazarusSouvenez-vous, c’était il y a à peine 1 an ! L’ESC décidait de publier en son nom propre de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la fibrillation atriale en se démarquant de la collaboration antérieure avec les sociétés savantes nord-américaines (ACC, AHA et HRS) afin d’insister sur certaines spécificités européennes. Certains se sont plaints de leur manque d’audace, d’autres y ont vu une avancée non négligeable apportant des réponses à des questions jusqu’à présent délicates à gérer (par exemple, l’association AVK - antiagrégants plaquettaires dans la pathologie coronaire).

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Les enjeux de l'ACC 2011 en rythmologie

Dr M. Guenoun (Marseille)

Dr TaiebCet ACC n’apportera aucun scoop en l’absence de communication de résultats de grandes études, mais les grandes questions seront abordées dans des sessions pertinentes aux orateurs prestigieux.

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